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 Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...

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Farmace
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MessageSujet: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Lun 13 Juin - 14:35


« La plus grande faiblesse de l’humanité face aux Nécrons ? C’est probablement leur mystère. Je ne connais pas un seul ennemi de notre espèce qui n’ait finit par se mordre les doigts d’avoir croisé notre route, précisément parce que nous avons fini par les comprendre. Nous connaissons les Orks depuis si longtemps… pourtant nous sommes toujours là, et je gage que s’il n’y avait pas d’autres menaces nous serions venus à bout de leur race depuis longtemps. Les Taus ? Ils sont si peu nombreux… Les Eldars ? S’ils usent de tant de subterfuges ce n’est pas par goût du vice. Les Eldars ont peur et se cachent, ils frappent depuis les ombres, mais un Béhémoth comme l’Imperium ne sera jamais menacé par quelques coups de couteaux même bien placés. Non…
Mes années d’expertise me font affirmer avec force que, la menace du Warp exceptée, l’humanité n’est mise en danger que par deux races aliens.

Les Tyranides, qui ont pour eux un nombre si grotesque de ressources et une capacité d’adaptation telle que nous ne serons probablement jamais totalement débarrassés d’eux.

La seconde, c’est sans aucun doute les Nécrons.

Pas à cause de leur technologie bien que celle-ci soit proprement terrifiante ; pas à cause de leur nombre car il y a toujours un moyen de surpasser ce problème ; pas à cause du fait qu’ils sont parfois sous nos pieds sans que nous le sachions… une simple secousse sismique peut les éveiller et condamner certains de nos mondes les plus précieux…

En vérité, si la menace Nécron est au-delà de tout ce que l’humanité peut déployer à l’heure actuelle, c’est non-seulement à cause de tous ces facteurs réunis mais aussi à cause d’un fait simple : nous ne les comprenons pas. »


Extrait du premier rapport officieux de l’érudit Azador avant qu’il ne soit promus interrogateur, malgré ses protestations officielles.

***

Liuke pouvait voir les vaisseaux Nécrons les suivre, tandis qu’eux-mêmes usaient du peu de vaisseaux dont ils disposaient encore pour éradiquer les restes de la flotte Tyranide. Ils avaient perdu un autre vaisseau dans cette opération de poursuite. La puissance de ces armes ennemies… Le soleil, dans le creux de mains métalliques.

- On est foutus, dit sobrement l’amiral sans se détourner de ses capteurs. Estimations ?
- Le reste de la flotte peut tenir encore une demi-heure, à supposer que les Tyranides continuent à fuir et ne se retournent pas contre nous.
- Le Vaisseau-Tombe continue de s’en prendre à… Qu’est-ce que… Amiral !

Liuke se retourna vivement, n’osant croire à un espoir dans une situation pareille ; il arracha presque des mains la tablette de donnée les informant sur la situation à l’arrière.

- Une… Arche Mechanicus ?! Ici ?! Que notre Empereur tout puissant me…

Les secousses qui suivirent l’empêchèrent de poursuivre ce quasi-blasphème. Il leur restait bien moins de trente minutes. Beaucoup beaucoup moins. L’escouade de Factionnaires xénos qui venait d’être téléportée en salle des machines était là pour en attester.

***

- Feu ! De toutes les armes ! Eradiquez ces horreurs !

Le calme habituel de l’Archimagos Explorator avait fait place à une fureur guerrière témoignant de faiblesses somme toute encore très humaines. La terreur en faisait partie : perdre sa nouvelle alliance avec Talaran était la garantie de voir son œuvre s’écrouler. Ce damné scorpion était sorti vainqueur du Concile Judiciaire l’ayant opposé à son rival. La nouvelle délibération devant départager les deux Seigneurs Inquisiteurs s’accusant mutuellement d’hérésie avait pris des années, et il y aurait sûrement des contre-mesures judiciaires qui rallongeraient la durée des délibérations finales plus longtemps encore… Mais pour l’heure Talaran était celui qui avait le vent en poupe, les soutiens officiels les mieux assurés. Et Byzantia n’avait soutenu l’ennemi juré de Talaran que par intérêt, et certainement pas par loyauté. Il ne pouvait se permettre de perdre de précieux soutiens pour sa quête éternelle des technologies perdues. Il était déjà bien assez difficile d’obtenir des informations sans en plus avoir l’Inquisition sur le dos !

Toute cette affaire était un désastre, une perte de temps précieux, de ressources de valeur, et un risque énorme. Ils n’avaient même plus le Xénos si précieux qui aurait assuré sa fortune ; le mieux qu’il puisse espérer, c’était un pardon officieux de la Deathwatch…

***

La guerre était un exercice permanent dans lequel la perfection était un paradoxe : à la fois facile à atteindre, et virtuellement inaccessible. Facile car la victoire était une forme de perfection, et les Nécrontyrs finissaient toujours par vaincre ; impossible, car chaque victoire pouvait être améliorée en étant obtenue avec moins de pertes matérielles, ou plus de célérité.

Ce qu’était devenu la race entière de ceux qui avaient abandonnés leur âme aux C’tan était également une réussite imparfaite que seuls de nouveaux afflux de données pouvaient encore améliorer. Les décisions étaient prises, car la situation était claire.

Il n’y avait aucune contestation possible.

Les Nécrontyrs avaient gagné.


***

- Monseigneur, cria l’un des officiers de quart ayant survécu, nous avons un… une… nos téléporteurs se sont activés !
- Qui a donné cet ordre ?! rugit Talaran. Personne n’a autorisé ça !
- C’est… Nous… Nous avons reçu des codes valides qui se sont infiltrés dans tout le réseau comme ceux d’un allié, mais… Nos propres codes de sécurité ont été…
- Pirater les codes de l’Inquisition relève du plus haut savoir-faire de toute l’humanité ! Qui…
- Monseigneur, nos codes n’ont pas été piratés, ils ont… Nous… Nos machines se sont comme activées toutes seules, nos codes n’ont pas réagi du tout. Ils se comportent comme s’il n’y avait aucune agression dans la noosphère.
- D’où vient cette téléportation ? demanda sobrement Talaran, tentant de rester calme.
- De nulle-part, monseigneur. Le point d’origine… Il n’existe pas.

Le Haut Seigneur Inquisiteur aurait fait exécuter n’importe qui pour lui avoir dit une telle absurdité sans se flageller de honte juste après. Et c’était pourtant la vérité. Les données étaient formelles ; les données ne mentaient pas.

- Je veux trois équipes de sécurité prêtes à intervenir et une de déminage si ce devait être une bombe, avec préparation immédiate des navettes d’évacuation.
- C’est fait, monseigneur, répliqua l’officier neuf secondes plus tard.
- Transfert terminé, annonça simplement la voix d’un serviteur lobotomisé, confirmant les données reçues par nombre de sous-officier.

Il y eut un instant de flottement, une attente, comme un doute insupportable, mais rapidement, les équipes de sécurité furent sur place et firent leur rapport.

- Monseigneur, rapporta la voix claire du chef d’escouade, demandons autorisation immédiate de faire intervenir une unité médicale.
- Il y a déjà des blessés ? demanda avec inquiétude l’officier en liaison radio avec l’escouade.
- Négatif. Enfin… si, mais pas chez nous. Nous avons un Astartes dans l’habitacle. Il… il ne va pas bien…

***

« Comprendre son adversaire est une chose incroyablement puissante et dangereuse. Comprendre le Chaos par exemple… Outre le fait que la nature même du Warp est impossible à réellement rationaliser, comprendre un adversaire suppose la capacité à penser comme lui. Cela revient à s’identifier à lui. Cela revient à finir par l’aimer, d’une certaine manière. Personne ne contestera l’utilité tactique de telles considérations, tout comme il est impossible de nier que c’est risquer de se laisser corrompre par une mentalité extra-impériale et donc intrinsèquement impie.

Je prie mon Empereur bien aimé de me garder de trop bien comprendre la race Nécron. En vérité, elle est si différente de nous que si jamais je parviens à penser ne serait-ce qu’un peu comme eux mon âme sera irrémédiablement corrompue. A cet instant, si je n’en ai la force, tirez moi un bolt dans la tête et mettez le feu à ma dépouille. »


Notes retrouvées griffonnées sur un morceau de parchemin sur le bureau de l’Interrogateur Azador avant qu’il ne parte rencontrer les autorités de la Deathwatch.

***

La garde prétorienne du Seigneur Nécron était une merveille pour les critères de la Dynastie des Deux Temples. Leur modèle avait été calqué sur la technologie des prétoriens du Triarcat. Le fait que la Dynastie des Deux Temples soit toujours restée fidèles à ses deux C’tan tutélaires les avait privé à jamais de la protection du Triarcat. Mais ce qui avait rendu cette dynastie fanatique au-delà même de la perte de son âme tenait en un cadeau unique.

Aucune technologie, même les secrets les mieux gardés du Triarcat, n’avaient pu échapper à l’élite de celle qu’on surnommait « La dynastie copieuse ». La dynastie des Deux Temples était la seule, l’unique, à bénéficier des attentions du Dragon. Le Haut Seigneur sur son corps de destroyer s’était arrogé le droit unique de se constituer une garde personnelle tant faite pour exécuter ses volontés que pour défier l’autorité du Triarcat.
On les appelait « Les prétoriens du Sépulcre », et ils étaient les seuls à savoir, avec leur Seigneur, que les énergies des morts ennemies drainées par l’Oeil n’étaient pas dirigées vers Celui qui Porte les Ténèbres.
C’était le Dragon qui s’en nourrissait.

***

Une nouvelle explosion, un nouveau dommage, une nouvelle faiblesse. Le vaisseau ne tiendrait plus très longtemps. Liuke le savait, c’était la fin, mais il refusait de quitter son bâtiment. Bien qu’il ait préféré un rôle de coordinateur dans cette bataille, il avait dans le passé été lié neuralement tant de fois à ce vaisseau…

L’abandonner était abandonner un partie de lui et il ne pouvait s’y résoudre. Les monstres métalliques téléportés à l’intérieur avec leurs lames qui transperçaient presque tout étaient venus à bout de toutes les équipes de serviteurs d’arme et des hommes d’équipage qui s’étaient trouvés sur leur chemin. Plus aucune des équipes d’intervention ne pouvait aller se dresser contre eux. Seules les portes et les armes cachées encastrées dans les murs pouvaient encore les ralentir.

- A-t-on encore le temps de détruire les vaisseaux Tyranides ?
- Aucune chance, mon amiral, répondit son second d’un ton froid. Même en envoyant toutes nos ressources restantes dans leur direction, en admettant que nos portes les retiennent assez longtemps, nous ne pourrions certainement pas les rattraper avant qu’ils n’atteignent le réacteur principal. Les vaincre n’est même pas une option.
- Monseigneur, les vaisseaux Nécrons restants nous ont rattrapés. Nous sommes à portée de tir.
- Messieurs, annonça sobrement Liuke, ce fut un honneur. L’Empereur vous garde. Monsieur Garane, faites passez nos réacteurs en surchauffe. Que nos débris emportent au moins un de ces damnés vaisseaux Alien avec nous.
- Négatif monseigneur.

Liuke avait joint à son dernier ordre le geste de se servir un verre d’une bouteille d’un ancien alcool raffiné extrêmement coûteux, en signe d’adieux à l’existence. Il aimait l’image qu’il devait dégager en cet instant, sobre face à la mort, un vieil amiral s’offrant un dernier instant consacré aux plaisirs spiritueux. Il n’apprécia particulièrement pas d’être contredit ainsi.

- Si c’est la lâcheté qui motive ce refus, lieutenant, je peux me charger moi-même de…
- Consultez la tablette de données mon amiral. Les vaisseaux Nécrons nous ont dépassés sans nous tirer dessus. Ils poursuivent les Tyranides maintenant.
- Que… Quoi ?!

Cela n’avait aucun sens. Cela n’avait aucun putain de sens ! s’énerva Liuke en consultant les tableaux de données remplis de lignes statistiques, de cartes, et de calculs prévisionnels de direction.

C’était la pure vérité : tous les vaisseaux Nécrons opéraient une retraite ordonnée, cohérente, particulièrement efficace. Et ils évitaient soigneusement les vaisseaux humains, même ceux qui ne représentaient plus la moindre menace pour eux.

- Qu’est-ce que ça veut dire ? murmura sombrement Liuke, plus inquiet que s’ils avaient été sur le point de sauter.

Apprendre que les unités ennemies téléportées dans son bâtiment venaient de partir sans aucune raison apparente ne fit rien pour aider à calmer sa confusion.

***

Le Seigneur Destroyer sur son corps remis à neuf en un temps record par les scarabées et les Mécarachnides laissa son subordonné quitter la console à laquelle il s’était mécaniquement relié plus tôt. Le test avait été concluant ; l’expérience, instructive.

Il restait à massacrer les insectes pour prévenir tout retour de ces parasites avant longtemps.

Il n’eut pas à ordonner de faire feu. La foudre solaire jaillit de façon automatisée, les consoles de tirs ayant été bien programmées.

Les mortels n’avaient aucun moyen de le savoir, mais la victoire Nécron était bien plus importante que ce à quoi ils pouvaient s’attendre. Ils n’avaient plus qu’à achever leur œuvre, en même temps que leur plan.

***

- Ils… Ils les massacrent, hahaha ! Ils les massacrent ! s’esclaffa Liuke en regardant directement par la baie d’observation. Programmez nous un itinéraire de retour vers le vaisseau de Talaran et l’Arche Mechanicus. L’Empereur soit loué ! Il ne reste plus aucun vaisseau Tyranide ! La vrille de cette flotte ruche est détruite. Elle est détruite ! Et la flotte Nécron est assez endommagée pour ne pas faire le poids face aux plateformes planétaires de défense orbitales des mondes principaux du sous-secteur ! Cinquante-quatre planètes sont sauves !

Personne ne répondit. Liuke était tout à sa joie, et quelques vivats avaient été poussés ici et là, mais il fallait être un officier de très haut rang pour ne pas voir la mort qui s’étendait sur toute la passerelle. Le vaisseau avait perdu des milliers d’hommes de valeur. Les pertes dans leur propre camp étaient trop nombreuses pour que l’on appelle ça une victoire à proprement parler.

- Le Seigneur Inquisiteur Talaran vous transmet ses salutations, amiral. Il désire vous voir aussitôt que possible.
- Répondez-lui que je serais sur la passerelle de son vaisseau dans quelques minutes, le temps d’affréter une navette. Des demandes particulières dans son message ?
- Il demande à vous parler en personne.
- Bien. Transmettez…

L’officier des communications n’eut pas le temps d’activer les écrans d’échange.

Les hommes de Talaran s’étaient chargés eux-même de le faire en écrasant leur protocole de sécurité. Cela revenait, en termes d’étiquette, à entrer chez un hôte en défonçant sa porte d’entrée.

- Amiral. Vous avez obéi à mes instructions à la lettre au mépris du danger, ce qui est le moins qu’un homme de votre grade pouvait faire.

Si le début de cette phrase avait amené Liuke à se risquer à sourire, la façon dont elle s’était achevée était autrement plus inquiétante.

- Votre entêtement à convaincre le reste de la flotte de rejeter mon autorité par l’intermédiaire de mon agent n’a pas manqué d’attirer mon intérêt à votre égard. Soyez assuré que votre loyauté sera mise à l’épreuve très bientôt. Estimez vous heureux que je ne vous fasse pas abattre sur place immédiatement. Avoir contesté le plan de mon interrogateur en se cachant derrière les Salamanders est une méthode digne de mon Ordo, et c’est tout sauf un compliment. »

Liuke déglutit. Il se décida à avaler l’alcool glacé qu’il tenait toujours dans sa main. Le réconfort fut maigre, mais incontestable.

***

Ils avançaient tous les trois dans le couloir, ignorant leurs nombreuses blessures désormais refermées pour la plupart. Un simple geste trop vif se chargerait néanmoins de leur rappeler que leur constitution exceptionnelle ne signifiait pas « invincible ».

Le vaisseau n’était plus victime de la moindre secousse. Ils en avaient déduit que la bataille était terminée. Ils arrivèrent à la baie d’observation où ils étaient attendus, vêtus de toges cérémonielles prêtées par les fils de Vulkan. Accompagnés de serviteurs médicaux contrôlant en permanence leurs constantes vitales, ainsi que de plusieurs soldats armés assurant une forme de garde d’honneur, ils voyaient quiconque croisant leur chemin s’incliner aussitôt. Ils n’y prêtaient pas attention.

Ils n’étaient pas dupes. Ces gardes étaient là pour les abattre au moindre signe d’infestation Alien. Ils revenaient d’un Vaisseau-Ruche, comment auraient-ils pu blâmer les mortels pour des précautions de ce genre ?
La dernière porte franchie, ils arrivèrent dans la baie d’observation où une escouade complète de Salamanders en armure les accueillit d’un salut militaire parfaitement exécuté. Des soldats humains firent de même.

Pratiquement tous les officiers de haut rang ayant survécu étaient présents. Au centre de la pièce se tenait le Seigneur Inquisiteur Talaran qui les regardait comme il l’aurait fait de vulgaires subordonnés. Son salut à lui aussi était parfait, mais son regard, même d’un œil artificiel, était limpide quant à son ressenti.

Les immenses panneaux de verre donnant sur l’extérieur présentaient la macabre scène d’un blessé qu’on achève. Les très rares vaisseaux Tyranides désemparés abritant encore une étincelle de vie se faisaient longuement démembrer par des tirs disciplinés. Les carcasses des vaisseaux Nécrons détruits étaient également systématiquement achevées. Beaucoup d’autres étaient parvenus à suffisamment s’autoréparer pour parvenir à quitter le champ de bataille.

On ne prend pas de risque avec un ennemi qui a fait de la notion de mort quelque chose d’abstrait…
Les dégâts infligés au dernier Vaisseau-Tombe encore valide n’avaient pas été suffisants. Il n’avait lui-même guère pu inquiéter ses deux titanesques opposants.

Le reste de la flotte des êtres métalliques avait disparue, profitant d’une vitesse impossible à égaler. Tous les vaisseaux impériaux étaient encore sur le pied de guerre, mais il y avait de sérieux doutes sur un retour immédiat de ces horreurs.

- L’expression « les meilleurs de l’Empereur » est employée fort souvent pour désigner les nobles Space Marines, amorça Talaran d’une voix qui se voulait cérémonieuse mais ne parvenant pas à cacher sa dureté. Cependant, vous avez en ce jour donné un sens nouveau à ces mots. Ambrosius des Black Templars ; Tenaka des Mantis Warriors ; Ryanor des Raptors ; la Deathwatch a d’ores et déjà été informée de vos hauts faits. Votre mission est accomplie. Vous allez pouvoir regagner vos chapitres auréolés d’une gloire unique.

Le bruit de plusieurs centaines de bottes claquant au sol en signe d’un salut renouvelé marqua à nouveau le respect de chacun des membres présents de cette hétéroclite assemblée. Puis ils se dispersèrent sans un mot, ni plus de cérémonie, retournant à leurs devoirs comme si cet instant exceptionnel n’avait été qu’une distraction.
Ce fut Ambrosius qui posa la question, quand il ne resta plus que Talaran et ses quelques gardes du corps.

- Nous a-t-on dit la vérité ?

La menace dans sa voix était implicite, mais impossible à ne pas comprendre en une seconde.

- Oui, répondit sobrement Talaran en leur tournant le dos, les invitant à le suivre. Venez. Il vous attend.

***

L’infirmerie empestait les produits aseptisés et l’odeur ferreuse du sang. La lumière blanche des néons conférait au lieu l’ambiance sordide d’un laboratoire.

Ils y avancèrent d’un même pas, à la suite de l’un des plus hauts gradés de l’Imperium, l’air sombre, empreint de ce qui ressemblait à de la nervosité.

Cela ne fut pas perceptible immédiatement, car leur maîtrise d’eux-mêmes était si supérieure à celle des mortels qu’il fallait être une sorte de génie pour déceler une expression faciale si faiblement marquée. Talaran, qui comptait cette forme de génie parmi ses talents, su immédiatement à quoi s’en tenir.

- Nous l’avons retrouvé dans des circonstances sur lesquelles je ne m’étendrai pas ; tout est relaté dans le rapport officiel. Une légère aura de Warp semble l’avoir entouré un moment, mais nous ne l’avons pas abattu sur place. C’eut été quelque peu hâtif. Nos meilleurs Psykers ont pu sonder son esprit et ils sont formels : ni son corps ni son âme n’ont été corrompus. Vous aurez assez peu de temps pour lui parler, je gage que vous devinez pourquoi.
- Dehors, ordonna Ryanor d’un ton cassant.

Talaran obéit, ne relevant pas l’insulte. Plus rien de tout cela n’avait d’intérêt désormais. Laisser les restes de cette escouade aux deux tiers décimée en compagnie de son capitaine une dernière fois ne faisait pas partie des choses qui entraient dans ses préoccupations.

Le champ de stase où se trouvait Wulfric fut désactivé sur l’ordre d’un apothicaire Salamander, seule personne extérieure à l’escouade présente dans la pièce.

Le Space Wolf reposait sur un lit auto-médicalisé absorbant le sang qui continuait de s’échapper de blessures impossibles à arrêter autrement qu’en bouchant purement et simplement certaines veines. Il avait perdu ses quatre membres, et la moitié de son visage avait été arraché par l’explosion de sa navette. Il mit un instant seulement à déterminer où il était. Sa voix était encore forte ; probablement grâce aux stimulants.

- Vous avez survécu… mes louveteaux.
- Mon capitaine… amorça Tenaka.
- La ferme, gamin. Je suis celui à qui il reste peu de temps pour s’exprimer. Alors écoutez cette dernière leçon : vous avez tous les trois survécu, et appris à tuer des horreurs, parmi les pires de cette putain de galaxie. Tel est le but de la Deathwatch. Faites que vos trois chapitres respectifs en sortent grandis. Vos expériences sont… Uniques.
- Votre enseignement fut infiniment précieux, lui répondit Ambrosius. Mais surtout… vous êtes… Un incommensurable emmerdeur. Vos tactiques frisent l’hérésie en permanence, et vous ne respectez vos propres doctrines que lorsque ça vous arrange. Vous avez provoqué tant de désordre en si peu de temps que je crains de rencontrer d’autres fils de Russ, de peur qu’ils vous ressemblent.

Le Raptor et le Mantis Warrior eurent un petit rire sobre, mais sincère. Wulfric, lui, gargouilla dans les restes de sa barbe un son inquiétant qui devait être un rire plus franc et massif que le leur.

- J’espère du fond de mes deux cœurs que vous serez perçus précisément ainsi une fois de retour dans vos chapitres. L’Imperium a besoin de champions… Des héros capables de dire « merde » au torchon que Guilliman a voulu lui imposer quand le besoin s’en fait sentir. Allez à présent. Partez, et tuez ! Nous nous reverrons peut-être dans cette vie, mais sans aucun doute à la droite de l’Empereur.

Ils tournèrent les talons après un salut se voulant aussi cordial que respectueux. Dans un ultime appel, Wulfric retint le Black Templar quelque secondes après les autres.

- Ambrosius. Une dernière chose.

Le fils de Dorn fit volte-face et regarda à nouveau le corps estropié, le regard teinté d’un profond respect soudainement troublé.

- Ma hache. Prend-la. Je t’en fais cadeau.
- Je ne peux décemment…
- Ferme-la ! Ils vont m’encager dans la carcasse d’un Dreadnought dès que le vaisseau de ce fumier de Talaran m’aura ramené auprès de mon ordre. Que veux-tu que je fasse de pareille arme en ces conditions ?! J’ai forgé cette lame, et elle aura sans nul doute besoin de l’être à nouveau, mais je refuse de la voir terminer dans un damné de reliquaire ! C’est une louve assoiffée, je compte sur toi pour l’abreuver du sang de nos ennemis !
- Capitaine, vous m’honorez. Cette arme ne me quittera plus un seul instant.
- Je l’espère… pour toi. Avec une épée tes coups sont aussi faibles que ceux d’un fils de Guilliman.

Ambrosius sourit, et son capitaine lui sourit en retour.

- Tu es du bois dont on fait les capitaines, jeune guerrier. Développe un peu ton imagination, et tu pourras aller fonder ton propre chapitre.
- Ce ne serait guère juste pour nos ennemis.

Wulfric éclata à nouveau de son rire gargouillant, ravi de cette ultime preuve que son enseignement ne s’était pas limité aux choses militaires.

- Apothicaire ! Nous en avons terminé, réactive donc cette machine infernale avant que je ne ressemble à un Death Spectre. Bonne chasse, enfant de Dorn, et également aux deux autres.
- L’Empereur vous garde, répondit le Black Templar, bien qu’il ne s’adressât déjà plus qu’à une silhouette figée dans un champ de stase.

Il s’en retourna, s’emparant de la hache qui reposait sur une table de l’infirmerie, avec le reste de l’armure en miette du fils de Russ.

Ses deux camarades l’attendaient de l’autre côté de la porte. Le voyant avec l’arme en main, ils comprirent immédiatement ce qui l’avait retenu.

L’arme était parcourue de fêlures et de craquelures, rongées par endroits à l’acide xénos, sa garde ayant perdu son enrobage de cuir, et sa cellule énergétique à moitié défoncée.

- Tu vas la reforger, dit Tenaka d’un ton indiquant que c’était une affirmation et non une question. Tu dois donc la renommer également.
- Je ne pense pas qu’il savait quel nom notre capitaine lui avait donné de toute façon, trancha Ryanor d’un air presque solennel.

Ils commencèrent à marcher en direction de leurs quartiers. Le voyage qui allait les ramener jusqu’au prochain spatioport d’où ils pourraient regagner leur chapitre respectif promettant d’être long, et calme.

- Tu as une idée de son futur nom ? demanda Ryanor sans regarder la lame.
- Habituellement, le haut fait de l’arme décide de l’appellation, crut bon de préciser Tenaka.
- Il n’en sera pas ainsi pour celle-là, trancha Ambrosius, l’air songeur. Cette arme est à double tranchant, comme le furent les enseignements de cette mission. Il n’y a qu’un nom qui puisse faire honneur à son ancien porteur et à sa future vie.
- Nous la dira-tu ? demanda Tenaka en souriant.
- Oui, dit doucement Ambrosius. Elle se nommera « Déraison ».

Derrière eux, il y eut l’espace d’une moitié de seconde un scintillement verdâtre que personne ne remarqua.

***

Temps. Notion relative. Notion quantitative. Excentrement ; distanciation ; calculs.

Le minuscule robot insectoïde se fraya un chemin à travers des câbles tressés où il put se connecter, apprendre, relayer…

Il détecta une entrée Warp et grésilla légèrement, comme par contrariété. Il se mit en attente.

***

Lorsque la flotte impériale atteignit les chantiers spatiaux consacrés aux réparations des flottes de guerre, seuls les plus précieux bâtiments furent pris en charge de façon immédiate. Plusieurs autres choisirent de profiter d’un peu de repos bien mérité avant d’entreprendre un nouveau voyage Warp vers des zones où ils pourraient être acceptés plus rapidement.

Les cahiers des charges des structures les plus importantes étaient planifiés des années à l’avance, les perturber n’était donc pas chose facile.

Les trois derniers membres de la Deathwatch avaient choisi de ne pas assister à la cérémonie qui officialiserait leur réussite. Dans cette galaxie magnifique et terrible, il n’y avait que la guerre ; le temps à perdre en formalités rituelles était un gaspillage pour eux. Ce n’était pas de l’orgueil de considérer qu’ils seraient désormais des personnalités importantes de leur chapitre respectif. Leurs enseignements et leurs expériences relèveraient de l’unique au sein de leurs frères. Ils étaient importants, et ils l’acceptaient, humbles, car ils ne savaient que trop où la fierté mal placée pouvait mener.

Les coordonnées de leur point de chute avaient été transmises à leurs frères de chapitre, aussi étaient-ils attendus.

Ryanor avait choisi de conserver son épaulette argentée caractéristique de l’ordre qu’il quittait. Ambrosius avait déclaré qu’il n’y avait pas de souvenir de bataille et d’honneur plus grand que le dernier cadeau de leur capitaine. Tenaka, plus philosophe, s’était contenté de dire que l’expérience acquise, deux nouveaux camarades, et tant de cicatrices supplémentaires étaient un assez grand nombre de souvenirs.

- Tu gardes néanmoins le pistolet à plasma d’Eriksson, fit remarquer Ryanor.
- C’était un présent de sa part. A moins qu’il ait juste supposé que je m’en sortirais et qu’il ne voulait pas le voir reposer avec lui dans cette damnée crypte. J’ai hésité à la rendre à son chapitre ; mais si c’était bien un cadeau, alors toutes les réconciliations entre frères sont possibles. Je ne veux pas prendre le risque de l’insulter en y renonçant.

Personne ne répondit. Il y avait de la beauté dans cette logique, comme c’était souvent le cas chez les fils de Jaghataï.

- J’ai gravé un loup, une mante et une croix sur mon gantelet, annonça Ryanor sans ambages. Tant que nous serons en vie, vous serez mes frères.

Les deux autres Space Marines sourirent, et présentèrent leurs gantelets également : tous avaient eu la même idée, et le symbole chapitral de chacun des survivants y était présent. Un loup, une mante, et une tête de rapace pour Ambrosius ; un loup, une croix, et une tête de rapace pour Tenaka.

- Quatre frères, fort différents, nés à une même époque dans le partage d’un même idéal, souffla Tenaka. Puisse le destin des astres nous voir combattre ensembles à nouveau.

Ils frappèrent leur plastron et échangèrent une poignée de main, puis s’en furent rejoindre les Thunderhawk qui les attendaient. La mission de l’escouade de Wulfric Peau d’Ours était terminée.

***

Le champ de stase fut désactivé pour voir l’enfant de Fenris être immédiatement relié à des centaines de câbles qui lui injectèrent des antidouleurs et des analgésiques. Les parties de son corps ayant été tranchées furent elles aussi liées à divers assemblages, donnant la sombre illusion qu’il n’était qu’une marionnette brisée perdu dans un amas de filaments oubliés.

En quelques instants ses hémorragies furent stoppées, son corps toujours sous le choc prêt à accepter cette nouvelle condition. Il perdit conscience quelques instants, non de son fait, mais de celui des drogues injectées à même son crâne, et lorsqu’il ouvrit les yeux, il contempla ce qui serait son unique horizon jusqu’au jour où un ennemi trouverait la faille dans son blindage.

- Vous apprendrez à vous faire à ce nouveau corps, déclara le Techmarine de la Deathwatch sous l’œil attentif de l’apothicaire. L’Empereur aimé de tous est sans nul doute fier d’avoir un guerrier tel que vous à son service. Votre perte aurait été une déchirure. Permettez-moi de vous témoigner mes plus profonds respects, frère capitaine.
- Partager le destin de l’illustre Bjorn… J’aurais pu connaître pire, éructa une voix si basse et métallique qu’elle fit vibrer l’air dans toute la pièce pourtant spacieuse. Les ennemis de l’Imperium… Je n’en ai pas fini avec eux…
- Et la Deathwatch s’engage à ce que vous puissiez porter le combat chez eux au plus tôt. Vous serez sans doute affecté à une escouade d’ici peu. Pour l’heure, dormez. Nul être en cette galaxie le mérite plus que vous, loup de Fenris.
- Il n’y a pas de loup sur Fenris, dit sombrement le Dreadnought, avant de sombrer dans le sommeil des siècles.

***

La machine insectoïde sortit du vaisseau sans que qui que ce soit le remarque. Elle ne faisait même pas la taille d’une mouche. Deux fines membranes dans son dos se mirent à vibrer à une vitesse suffisante pour le faire partir vers le ciel à plusieurs centaines de kilomètres à l’heure. Il fut dans l’espace en quelques secondes.

Depuis chacun des vaisseaux de la flotte impériale ayant subi un abordage, un unique robot minuscule quittait sa cachette en passant par un sas d’évacuation des ordures irrécupérables. Tous convergeaient vers un unique point, à l’abri des regards.

Le premier arrivé se posa sur un fragment d’astéroïde tournoyant terriblement lentement sur lui-même. Il fut rejoint pas un, puis deux, puis des dizaines de ses semblables, leur corps semblant fondre et se liquéfier pour créer une flaque de métal se recomposant en permanence.

La figure grotesque et dérangeante semblait prendre forme, jusqu’à adopter définitivement celle d’une forme de serpent ou de vers métallique, un œil unique fixé vers les docks des chantiers spatiaux.

La créature, soudée au rock sur lequel elle se trouvait, commença à émettre de l’énergie afin de transmettre un message simple et clair : « Position ennemie, localisée. Moisson : en attente. »

Et partout, dans les vaisseaux repartis vers d’autres chantiers spatiaux où ils pourraient être réparés, la scène allait se répéter.

Les messages allaient mettre des années à atteindre leurs destinataires, malgré la technologie formidable des Nécrons, des créations si petites ne pouvaient faire mieux en l’état actuel des choses.

Cela n’avait aucune espèce d’importance. Comme le Seigneur de la Dynastie des Deux Temples l’avait un jour dit : « Nous avons l’éternité. »

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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Lun 13 Juin - 22:39

encore ! encore !
une autre ! une autre ! cheers

bravo bravo.
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Farmace
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Lun 13 Juin - 23:25

Ravi que ça t'ait plu ! Et une fois n'est pas coutume, tu devances Galdros ^_^Je suis content que ce dernier chapitre ait tant d'enthousiasme dès le premier commentaire ^^

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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 9:05

Encore une fois un très bon chapitre. Y aura t'il une suite ?
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Farmace
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 9:32

Salut à toi et merci de m'avoir lu (tu as vu qu'il y avait un épilogue ? ^^)

Il y aura un "tome" 2 dans lequel Azador aura une place centrale Wink

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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 10:00

Par suite je voulais dire tome suivant. Je vais me faire décrasser les circuits du langage.
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Artefact
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 10:08

Rhaaa Wulfric a survécu... Pour finir dans un dreadnought eheheh

Bon j'avoue que j'aurai préféré qu'il soit mort mais bon.

Fin très classique mais bien écrite, le calme étant enfin de retour pour de bon. Mais est-ce vraiment la fin?

Et où est Azador?

Sans doute dans la véritable fin, n'est-ce pas?

Très bon chapitre pour clore ton histoire, bravo une fois encore.

M'en vais maintenant lire l'épilogue.
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Farmace
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 10:39

Merci Artefact !

Et oui, j'ai bien peur que le dénouement ne respire pas l'originalité mais ce n'était pas mon objectif ^^ J'ai toujours vu ce projet fanmade comme un blockbuster Hollywoodien, jee le voulais distrayant avant tout, avec beaucoup de "plans" très visuels, cohérent par rapport à l'univers tout en se conformant à ma vision de la chose bien sûr, bref, c'est vrai que ma fin ne transpire pas le "jamais vu" mais je suis content que cet ultime chapitre remporte malgré tout ton adhésion. ^^

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Galdros
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mar 14 Juin - 20:47

Pratiquement parfait. J'ai beaucoup aimé le petit clin d'oeil à certain livre de l'hérésie d'horus avec "Il n'y a pas de loups sur Fenris".

Par contre je suis deception ... je m'étais tromper, cela n'a pas fini par un point final mais par un "»". Flute.

Bon je me téléporte dans l'épilogue, à tout de suite.
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Farmace
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Mer 15 Juin - 0:06

"Pratiquement parfait" et bien mon ami tu ne mâche pas tes mots, et ce n'est pas pour me déplaire vu le compliment ! Merci à toi d'avoir été un aussi bon lecteur !


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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Sam 18 Juin - 2:24

J'ai pas droit à tes impressions sur le grand final Mesmero ?

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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Sam 18 Juin - 3:52

Avant tous, désolé pour le temps qu'il ma fallu pour répondre. Je suis parti en camp 1jours avant que tu ne mette ce magnifique chapitre en ligne et je ne suis revenu il n'y a que quelques minutes.

J'ai plus que hate du tome 2. Je dirais même, je vais t'obligé a sortir ce délicieux tome 2, car c'est juste une pure merveille. Chapitre très bien réussi comme d'habbitude, seul point que j'aurais préferé changé. Que le Space Wolf meurt.
Il y a quelque mois je voulais un Dark angels dans cette sublime histoire. Pour le tome 2, je continue d'esperé que les Fils du Lion seront de la partie
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Farmace
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Sam 18 Juin - 7:33

Avant tout merci à toi Crimson, mais il y a l'épilogue en plus de ce chapitre là ^^

Quant au SW, ben non, je l'aime ce perso, alors il vit Wink

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Galdros
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Sam 18 Juin - 8:54

Farmace a écrit:
J'ai pas droit à tes impressions sur le grand final Mesmero ?

Patience, après tout "il a l'éternité" pour répondre ... ok je sors.
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MessageSujet: Re: Par le Mal Chapitre 32 : Ils ont l'éternité...   Ven 4 Nov - 4:19

J'ai tout enchaîné jusqu'à la fin, il ne me reste que l'épilogue à lire study
Je me demandais où été passé notre interrogateur depuis qu'il avait été placé "en sécurité" dans le Thunderhawk durant l'épisode dans le vaisseau-ruche scratch manifestement on va avoir de ses nouvelles ^^

Juste une faute à répertorier : "- Nous la dira-tu ? demanda Tenaka en souriant." C'est un "le" comme on parle du nom de l'arme et le diras prend un "s" car c'est la deuxième personne du singulier study

J'espère que tu me pardonnes l'aspect brut(e) de mes corrections silent

En tout cas un grand bravo à toi pour avoir mené ce projet à terme et ceux malgré les difficultés (oui j'ai lu TOUS les commentaires des chapitres Razz ). Le résultat est là et sans appel, c'est fantastique, une saga comme j'en ai rarement lu et qui donne vraiment envie d'une suite. Ton récit est équilibré entre action et calme, de très bon rebondissement et le tout dosé avec tact king
Juste quelques lourdeurs (j'en ai noté 2 ou 3 à peine) dans certains termes que tu répètes parfois mais là on frôle la perfection Wink

J'ai hâte de lire tes autres récits et si ton livre est sorti je fonce chez le libraire le plus proche !

Encore merci pour ces instants de pur bonheur qu'on était la lecture de tes chapitres Very Happy
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